Start-up: Des mesures incitatives prévues par la LFC 2020

La nouvelle mouture du projet de  loi de finances 2020,  adoptée récemment, comprend des mesures incitatives ainsi que des facilités d’ordre fiscal au profit des start-up versées dans le domaine de l’innovation comme celles spécialisées dans les nouvelles technologies.

Ainsi, ces dernières sont exonérées de certains impôts comme celui sur les profits et celui de la TVA.

Parmi ces nouvelles mesures, l’on enregistre également la création  de quatre (04) types de zones économiques sur le territoire national, qui feront office d’incubateurs pour ces start-up.

Il sera donc  question de zones dans le sud pour assurer le développement des régions frontalières, des zones dédiées au développement des nouvelles technologies, des zones pour le développement des du commerce logistique et des et les services et enfin des zones industrielles intégrées.

Conformément au cahier de charges relatif à ces zones, il est spécifié que leur gestion  ainsi que leur exploitation seront assurées par les entreprises et les jeunes porteurs de projets.

Cette nouvelle façon de faire répond à la volonté des pouvoirs publics de déléguer le service public.

Pour rappel, le premier ministre M.Bedoui avait, à l’ouverture de conférence nationale sur les start-up, tenue en septembre à Alger,  insisté sur l’encouragement de ces entités et déjà il avait évoqué les dispositions du PLF 2020 concernant l’exonération des start-up et des investissements de différentes taxes et impôts.

Il a également expliqué que ces start-up bénéficieront de facilités pour leur inscription dans le registre du commerce.

Depuis  le mois de juin dernier, des locaux commerciaux au nombre de 8000, sont distribués aux jeunes porteurs de projets au niveau national. Cette opération s’inscrit dans le cadre des mesures incitatives  aux Start-up, afin de leur permettre une extension de leurs projets.

Ces nouvelles dispositions tendent à favoriser les investissements hors hydrocarbures  et la diversification de l’économie nationale. Elles tendent également à mieux faire participer l’économie du savoir dans le PIB.

Yasmine Meddah

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