Sonatrach et Chevron: Signature d’un mémorandum d’entente

La compagnie nationale des hydrocarbures renforce sa présence sur la scène internationale.  En effet Sonatrach et Chevron, la compagnie pétrolière américaine ont procédé à la signature d’un mémorandum d’entente en vue  d’engager des discussions conjointes sur les opportunités de partenariat dans l’industrie des hydrocarbures.

Le mémorandum, conclu le 12 mars en cours, concerne « les opportunités d’exploration, de développement et d’exploitation d’hydrocarbures en Algérie notamment à la suite de la promulgation de la nouvelle loi Algérienne sur les hydrocarbures », indique un communiqué de Sonatrach rendu public, hier.

« Ce mémorandum d’entente confirme la volonté des deux parties à développer leur partenariat dans l’industrie des hydrocarbures en Algérie, devant permettre une maîtrise et un transfert de technologies et de savoir-faire dans divers segments de l’industrie pétrolière et gazière », affirme la même source. La signature dudit accord intervient après quatre mois de maturation des discussions entre les deux parties.

En effe, une délégation  de responsables et d’experts de Chevron a effectué une visite le 23 septembre dernier en Algérie, pour examiner avec les responsables de Sonatrach les domaines de partenariat possibles entre les deux sociétés.

Des ateliers techniques ont même été tenus pour identifier et étudier les différentes opportunités de partenariat. Selon un communiqué de Sonatrach, les responsables de Chevron ont montré «un intérêt attentif concernant le potentiel du domaine minier algérien».

Et d’ajouter : «Des domaines concrets ont été identifiés et l’agenda des prochaines étapes ainsi que la démarche à suivre ont été fixés en commun accord entre les deux sociétés.» La deuxième compagnie pétrolière américaine s’intéresse à l’exploration et la production des ressources conventionnelles et non conventionnelles.

Sonatrach veut négocier la création d’une joint-venture commerciale avec la compagnie américaine. A noter que Chevron avait au départ soumissionné pour le rachat des actions d’Anadarko, puis s’est rétractée et a laissé la place à la compagnie française Total pour acquérir les actifs africains d’Anadarko.

B.S.

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