Fatiha Rachdi: «21 start-up bénéficieront d’un appui financier»

Une vingtaine de start-up parmi une centaine ont, officiellement, présenté leurs projets innovants à l’Institut national de formation des cadres de la jeunesse en présence d’experts et de technologues dans la perspective de bénéficier d’un appui financier leur permettant de mettre leur projets sur le marché, notamment dans le secteur de l’industrie. Elles vont ainsi profiter du programme ELIP, que supervise Fatiha Rachdi.

Ces start-up, issues de plusieurs wilayas du pays, ont été sélectionnées parmi une centaine en vue de bénéficier d’un soutien financier des pouvoirs publics ou de bailleurs de fonds privés intéressés par leurs projets ce qu’il leur permettra de créer leurs propres entreprises ou de s’associer à des opérateurs économiques.

Selon la directrice du programme Global Entrepreneur Ship Net Work, Fatiha Rachdi, «le programme ELIP (Entrepreneur-ship, Leadership&Innovation Program), est destiné à la formation de 1200 jeunes étudiants à l’entrepreneuriat. Ce programme nous a permis de former des start-up pour des périodes allant entre une et deux années ce qui a permis à certaines d’entre elles à prototyper leur produit», affirmant qu’«à présent il y a des start-up qui sont passées du prototype au produit final».

En parallèle, révèle-t-elle, «il existe des start-up qui n’ont pas encore commercialisé leurs produits car ils ont besoin de faire des essais techniques avant de le mettre sur le marché et nous sommes là pour les accompagner dans toute ses phases avec l’aide des technologues pour finaliser leur prototypes, cibler leur clientèles ce qu’il leur évite d’investir à perte».

Selon Fatiha Rachdi, 12 entreprises ont déjà été créées, alors que d’autres en cours de création. «Le rôle de l’association consiste également à leurs apprendre à faire accroître leur chiffre d’affaires et leur bénéfice à travers des formations dans le marketing et la stratégie commerciale des entreprises, en plus des formations dans le domaine juridique», a encore expliqué cette responsable.

Celle-ci a évoqué le rôle de l’Institut national algérien de propriété industrielle (Inapi) qui a contribué dans le cadre de cet événement à encadrer les start-up et les jeunes innovateurs à travers l’assistance technique leur permettant de breveter leurs produits.

A propos des innovateurs qui ne vont pas créer leur start-up, elle a affirmé qu’il était possible «d’intégrer leur innovation dans certains processus pour appuyer les  groupes industriels».

Selon les chiffres communiqués par Fatiha Rachdi, ELIP compte, actuellement, 25 campus à travers différentes wilayas, plus de 1 900 étudiants, 12 start-up et 40 autres, dont leur prototype est en phase d’être prototypé.

Rabah Nadri

 

 

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