samedi 17 novembre 2018
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Verbatim 03

M. Abdelhamid Zerguine

La nouvelle loi sur les hydrocarbures devrait  pouvoir générer un peu plus d’avantages pour les investisseurs étrangers qui acceptent de développer des ressources d’énergie non conventionnelles en Algérie. Tous les pays font des lois qui ont pour objectif d’attirer les IDE. Cela est d’autant plus vrai dans les hydrocarbures qui rapportent des montants  financiers très importants (…) Le département de l’Energie proposera le partage du risque exploration entre Sonatrach et ses partenaires dans la prospection des gisements non conventionnels.
Dans les ressources conventionnelles, les partenaires prennent le risque d’explorer seuls ; pour les ressources non conventionnelles, nous  voulons les rendre attractives en permettant à Sonatrach de participer à ce risque.
Cette  loi à l’avantage de définir le débat sur les ressources conventionnelles et  non conventionnelles et chaque ressource qui présenterait plus de risques devrait donner plus d’avantages.

M. Amor Zahi*

L’impact sur l’économie nationale est considérable, si l’on sait que plus de 45% des produits vendus à l’Algerie à partir de l’étranger sont contrefaits. En termes de cout, cela représente quelques milliers de milliards par an supportés par le budget de l’Etat.
De plus, le phénomène entraine le recul des investissements.

Les dispositions pénales actuelles ne sont pas à la hauteur des dégâts que peut causer l’acte contrefacteur. Aussi, je réitère ma proposition que j’ai déjà faite par le passé, soit la criminalisation de l’acte en cas de perte ou handicap de personnes.

*Professeur de droit, spécialisé en propriété intellectuelle.

M. Aomar Habes

«Notre challenge c’est de produire algérien et créer des postes d’emploi et de la richesse dans notre pays. Il serait plus facile et plus rentable d’importer mais Faderco a préféré investir.
Nous souhaitons que l’État annule les taxes sur la matière première importée, qui oscillent actuellement entre 15 et 30%, ou exiger des taxes sur les importations de couches adultes comme il a été fait pour les couches bébés qui sont actuellement fabriquées à 90% en Algérie.
Nos produits sont de très bonne qualité. La serviette hygiénique de marque Awane a connu un grand succès et nous a permis de détenir plus de 60% de parts de marché en 2012. .»

M. Mohamed Benmeradi

« Aujourd’hui, plus de 400.000 véhicules de différentes marques sont importés, sans aucune contrepartie et l’Algérie débourse plus de 4 milliards de dollars par an. Donc, le marché est là et il devient nécessaire et urgent de le satisfaire par une production nationale de marque qui pourrait permettre un début de réduction de la facture des importations, mais aussi assurer la création de 15.000 à 20.000 emplois en amont et en aval du projet véhicules particuliers.
La création de la nouvelle société en partenariat avec Renault (51% -49%) est prévue d’être concrétisée au plus tard en octobre de l’année en cours. La fin de l’année 2012 constituera, nous l’espérons, la date de démarrage effectif du développement de l’industrie automobile en Algérie. »

M. Mohamed Saleh Boultif

«La restructuration de la compagnie en groupe, tel que prévu dans son plan de développement pour la période 2012-2017, permettra de transformer ses activités de maintenance et catering en filiales rentable  . Le partenariat avec des étrangers n’est pas un tabou d’autant plus que l’Etat l’encourage dans le cadre de loi régissant les investissements étrangers, notamment la règle des 51-49%La création de ces filiales contribuera, par ailleurs, à l’amélioration de la prestation d’Air Algérie qui a transporté 1,914 million de passagers au cours du premier semestre de 2012, en hausse de 13,6% par rapport à 2011( ? ) Il n’y a aucune entente entre Air Algérie et la compagnie française Aigle Azur pour monopoliser les prix des billets d’avion.
Ces accusations sont peut-être motivées par un but lucratif. Cela peut être aussi une forme de campagne de presse pour obliger l’Algérie à ouvrir son ciel aux compagnies low cost.  »

M. Nourdine Moussa

« Certaines entreprises ne cessent d’évoquer des problèmes liés au manque de main-d’oeuvre qualifiée alors que ce sont elles qui ne font aucun effort pour créer les conditions qui permettent d’attirer les travailleurs ayant des qualifications. Certaines entreprises possèdent des qualifications qui ne correspondent nullement à la réalité du terrain et beaucoup d’entreprises ne se soucient guère des conditions de travail de leurs ouvriers.
De nombreuses entreprises n’appliquent pas la réglementation en matière d’hygiène et sécurité.
Ce sont pourtant des choses élémentaires tout comme les clôtures des chantiers, rarement faites ou encore les bases de vie inexistantes.
Une entreprise qui évolue dans un tel environnement ne peut pas attirer une main-d’oeuvre qualifiée et ne peut pas fournir un travail de qualité  ».