mercredi 14 novembre 2018
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Cap sur l’investissement productif

Gouvernement Sellal
Cap sur l’investissement productif

Le Premier ministre Abdelmalek Sellal, qui engage son gouvernement sur plusieurs fronts d’importance capitale pour l’avenir de l’économie nationale, réitère sa disponibilité à apporter son soutien aux entreprises nationales, qu’elles soient publiques, privées ou mixtes.

Un nouveau gouvernement dirigé par Abdelmalek Sellal, nommé Premier ministre en remplacement de Ahmed Ouyahia,, a été installé début septembre.

Entre autres tâches qui lui sont confiées, outre celle de poursuivre l’application du programme présidentiel, notamment les réformes entamées ces derniers mois, c’est de donner un nouveau souffle à l’économie nationale susceptible d’être affectée, compte tenu des développements économiques internationaux, par des facteurs exogènes il reconnaît que «les développements extérieurs ne sont pas toujours de bon augure» et ce, en droite ligne avec la poursuite de la mise en œuvre du programme du président de la République sur le terrain ,selon les propres termes du nouveau chef de l’exécutif lors de la cérémonie de passation de consignes.

Cap donc sur le développement économique selon la feuille de route qu’il a évoquée à l’occasion. En mettant à profit les potentialités économiques et l’aisance financière du pays pour relever les défis imposés par une conjoncture internationale ouverte sur tous les scénarios avec une récession persistante.

En gage d’assurance, il affirmera que l’éradication de la bureaucratie qui entrave l’investissement figure parmi les priorités de son gouvernement pour relancer la production nationale.

En promettant d’«expurger l’acte d’investir de toute bureaucratie», Sellal, a dit, dans son exposé des grands axes de son plan d’action, sa conviction que «le pays n’aura pas d’avenir économique sans le développement de la PME» en s’engageant à accompagner ces dernières tout en promettant la relance des filières potentielles de production non sans s’attaquer à tous les facteurs de blocage de l’acte d’investir en Algérie, d’autant que, et s’agissant de l’investissement public, le gouvernement devrait maintenir son niveau de financement dans le cadre du soutien à la croissance économique et la création des emplois permanents.

Amélioration de la compétitivité des entreprises publiques pour lesquelles promesse a été faite quant à la valorisation du patrimoine, l’amélioration de l’acte de gestion ainsi que la promotion de partenariats industriels.

le Premier ministre Abdelmalek Sellal, qui engage son gouvernement sur plusieurs fronts d’importance capitale pour l’avenir de l’économie nationale, réitère sa disponibilité à apporter son soutien aux entreprises nationales, qu’elles soient publiques, privées ou mixtes, lesquelles sont créatrices de richesses et de postes d’emplois, en ajoutant qu’il s’apprêtait également à octroyer toutes les facilités aux investisseurs dans le cadre du respect de la loi algérienne.

Un discours tout de pragmatisme qui ne laisse pas indifférent et entraîne des réactions pour le moins positives. Dont celle, très attendue, du Forum des chefs d’entreprises (FCE) qui n’a pas longtemps attendu pour annoncer son soutien à ce plan d’action et d’appeler à sa mise en œuvre dans les plus brefs délais.

Son président, M. Hamiani, «recevant avec satisfaction la détermination de l’Etat à poursuivre son soutien aux PME» , et qui s’est dit en outre confiant que «la nouvelle équipe gouvernementale va écouter les partenaires sociaux et les syndicats pour insuffler une nouvelle dynamique à la production nationale», estime que «la réhabilitation du service public, cheval de bataille du nouveau gouvernement, devra apporter plus de souplesse dans le traitement des dossiers relatifs à l’investissement et au foncier industriel».

Au-delà donc des garanties apportées par le nouveau chef de l’exécutif de réinstaller la paix sociale, les différents partenaires économiques semblent s’accorder sur un point essentiel : «Les pouvoirs publics doivent s’impliquer davantage dans l’accompagnement de l’industrie nationale.»

Avec, peut-être, un début de réponse : la nomination de Cherif Rahmani à la tête de l’important département de l’Industrie qui soulignait d’emblée, lors de sa prise de fonction, la nécessité de «consolider le secteur et tirer profit des nouvelles inventions et technologies».

Par Rabah Mazigh