vendredi 16 novembre 2018
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Coopération Algérie-UE : industrie, travaux publics, douanes et finances au programme

John O’Rourke, chef de Délégation de l’Union européenne en Algérie, a annoncé que la coopération « qui s’est concrétisée par divers instruments depuis le début des années 80 s’élève aujourd’hui à un montant total de plus d’un milliard d’euros ». Cette déclaration est contenue dans le rapport sur la coopération entre les deux entités, rendu public en  fin de semaine.

Dans le cadre de l’Accord d’association, « l’UE cherche à soutenir les réformes économiques dans le cadre de la politique européenne de voisinage et des priorités communes établies par les deux parties », a-t-il poursuivi.

L’ambassadeur ajoute que « l’’UE accompagne ces réformes en y apportant sa contribution à travers l’instrument européen du voisinage et d’autres instruments financiers ».

Pour la période 2014-2017, un consensus a été atteint entre les deux parties sur la base d’un cadre unique d’appui identifiant certains secteurs d’intervention prioritaires liés à la vie des entreprises comme la réforme du marché du travail et la création d’emplois ou encore le soutien à la gestion et diversification de l’économie.

Le chef de Délégation de l’Union européenne en Algérie estime que le cadre juridique des relations entre l’UE et l’Algérie qu’est l’Accord d’association signé en avril 2002 et entré en vigueur le 1er septembre 2005 a permis d’établir un partenariat dans une vision de long terme.

Le rapport évoque aussi le programme d’appui à l’accord d’association (P3A III) pour la période 2014-2017, à savoir la troisième phase du programme qui a permis de lancer de nouveaux projets de jumelage dans divers domaines, tels que la protection du consommateur, les technologies de l’information et de la communication, l’innovation industrielle, le contrôle technique des travaux publics, les douanes, le cadastre, l’Inspection générale des finances, la Cour des Comptes, l’énergie ou l’environnement et la gestion intégrée des ressources en eau en Algérie.

Cette troisième phase comprend également un volet dédié à la surveillance et l’encadrement du marché, crédité d’un budget de 5 millions d’euros.

Ali Soltani