mardi 13 novembre 2018
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Compétitivité : L’Algérie classée à la 79e place

L’Algérie a été placée dans le dernier classement du WEF (Forum économique mondial) sur la compétitivité, à la 79e position au niveau mondial sur 144 pays, selon le rapport publié le 4 juin 2015 conjointement avec la Banque africaine de développement (BAD), la Banque mondiale et l’OCDE.

En fait, l’Algérie a gardé la même place qu’en 2014, gagnant ainsi 21 places par rapport au classement du 2013-2014 (100e rang) et celui du 2012-2013 (110e rang). Parmi les atouts qui ont permis à l’Algérie de grimper dans le classement figurent les avancés enregistrées dans les secteurs de l’éducation, de l’enseignement et de la santé, notamment les efforts consentis en matière de prévention contre le sida et le paludisme.

Le rapport annuel du World Economic Forum (WEF) fait état de situations concernant la compétitivité des pays de l’Afrique du Nord en se fondant sur différents critères comme le produit intérieur brut, la chaîne de valeur mondiale, ou encore l’évolution de différents «piliers» tels que les infrastructures ou l’éducation. Ainsi, l’Algérie a vu son rang mondial progresser, passant de la 100e place à la 79e.

Contrairement à la Tunisie (83e en 2014), l’Égypte (118e en 2014) et la Libye (108e en 2014). La compétitivité des pays d’Afrique du Nord demeure de ce fait marquée par des déséquilibres propres à des situations particulières.

Ce rapport 2015 du WEF met en avant le rang mondial (sur 144) et le score (sur7) de chaque pays d’Afrique du Nord selon trois grands secteurs : les besoins basiques regroupent les institutions, les infrastructures, l’environnement macroéconomique, la santé et l’éducation; le rendement concerne la qualité de l’éducation, l’efficacité et la taille du marché, le développement financier et la puissance technologique; l’innovation et la sophistication enfin, porte sur la sophistication de l’entreprise et l’innovation en recherche et développement.

Par ailleurs, le rapport exhorte à un renversement de la politique agricole actuellement menée.
Dans les premières pages du rapport, un bref récapitulatif affirme «qu’il est urgent de prêter attention au développement de la chaîne de valeur agricole afin d’accroître les bénéfices des fermiers africains et de créer une agro-industrie compétente».

L’agriculture reste en effet importante en Afrique du Nord mais certains facteurs comme l’augmentation de la population, des problèmes de sécurité, des institutions faibles et instables et des infrastructures pauvres n’ont pas permis une telle politique.

Elle permettrait pourtant de tirer pleinement profit du potentiel agricole. Toutefois, selon le WEF, l’inefficacité gouvernementale des pays d’Afrique du Nord se trouve en nette amélioration tandis que la corruption et la faiblesse de l’éducation, elles, reculent très légèrement.

Enfin, ce rapport met en lumière des facteurs plus problématiques rencontrées dans le commerce en les mettant en perspective par rapport à l’année 2012. Concernant les pays nord-africains, la difficulté de l’accès au financement s’avère en augmentation.

Il en va de même pour les problèmes liés aux infrastructures inadaptées même si leur moyenne reste inférieure à celle du continent africain.

Synthèse de   chahra Aïd