mardi 23 octobre 2018
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Automobile: l’Algérie invite l’Allemagne à s’engager dans l’investissement productif

Le ministère de l’Industrie et des Mines a invité les hommes d’affaires allemands à saisir les opportunités d’investissement dans les filières industrielles mécaniques et la sous-traitance automobile pour développer un partenariat mutuellement bénéfique, et ce, en conjuguant les atouts des deux pays dans l’optique de relever ensemble les défis économiques qui se posent actuellement. C’est ce qu’a rappelé Mustapha Abdelkrim, le directeur du développement industriel et technologique auprès du ministère de l’Industrie et des Mines.

En effet, lors d’un forum d’affaires algéro-allemand, tenu en marge de la visite officielle à Alger de la Chancelière allemande, Angela Merkel, Mustapha Abdelkrim, a souligné les opportunités d’investissements dans ces secteurs et a vulgarisé la nouvelle politique économique de l’Algérie visant à promouvoir l’investissement productif, notamment dans l’industrie automobile.

Mustapha Abdelkrim,précisera à la délégation allemande composée d’une quinzaine d’hommes d’affaires, que «l’Algérie ne visait pas le montage et l’assemblage des véhicules, mais aspire à asseoir une véritable industrie automobile».

«Le montage est un jalon nécessaire d’apprentissage, mais la participation active au processus de fabrication avec un taux d’intégration progressif est l’objectif recherché», dira encore Mustapha Abdelkrim, affirmant que «c’était une condition sine qua non du succès du développement pérenne de l’industrie automobile nationale».

le directeur du développement industriel et technologique auprès du ministère de l’Industrie et des Mines. rappellera que «l’Etat était déterminé à mettre sur pied une véritable industrie automobile, d’autant que le parc automobile national, qui s’élève à plus de six millions de véhicules, est appelé à se renouveler en mettant sur le marché le produit local et non pas celui  importé», non sans mettre en exergue que «l’Algérie avait importé pour plus de 7,5 milliards de dollars de véhicules en 2012, se positionnant ainsi à la troisième classe à l’échelle africaine derrière l’Afrique du Sud et le Nigéria».

Lamara B