mardi 18 septembre 2018
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« Alger, Smart City » : la maîtrise des technologies mise en exergue

Le 2ème jour du « Alger, Smart City », un sommet international, le premier du genre en Algérie  consacré aux  villes intelligentes,  auquel ont pris part une cinquantaine de pays et  près d’une vingtaine d’institutions internationales, soit quelques 4000 experts dans les domaines des technologies de l’information et de la communication (TIC), près d’une cinquantaine de  start-up  et presque autant d’entreprises de services publics, c’est achevé par l’intérêt des présents à développer des solutions de pointe pour contribuer à la mise en place du projet « Alger, Smart City ».

Un projet pour rappel, lancé il y a plus d’une année, comme l’a rappelé en marge de cette rencontre  Riad Hartani, Phd en intelligence artificielle et consultant sur ce projet, avant de préciser que cette rencontre est voulue pour confronter et conforter les approches , mais aussi pour voir comment  les différents acteurs et intervenants sur le« Alger, Smart City », administration, entreprises et porteurs de projet, vont évoquer leur  modes d’intervention  pour la concrétisation de ce projet.

« Le plus important c’est la maitrise des technologies fondamentales aux Smart City, parce que celle-ci c’est d’abord l’analyse des données, la gestion des datas et de l’intelligence artificielle. Au stade actuel on peut dire que ces éléments sont maitrisés » a par ailleurs précisé Riad Hartani

Au cours de cette rencontre, tous se sont accordés à dire que « le projet Smart City » est un système complet qui inclut une intégration, un fonctionnement, des applications de services, une conception de haut niveau ainsi qu’une nouvelle infrastructure des technologies de l’information et de la communication.» Le tout étant de maîtriser les technologies du projet « Alger, Smart City » avant d’aller vers des projets concrets pour son avènement.

Ainsi Djaoued Salim Allal, gérant  de « Adex Technologie » une entreprise algérienne privée d’intégration de solutions informatiques, a fait part de la réalisation d’un centre d’innovation technologique doté notamment d’un Data Center, qui dira-t-il « constituera le socle de toute politique de digitalisation et d’économie numérique dans le cadre des Smart City » avant de préciser qu’il s’agit d’un u bâtiment intelligent qui va héberger un Data Center doté de serveur de dernières génération, un centre de formation de 10 salles, un auditorium d’une capacité d’accueil de 200 personnes dédié aux nouvelles technologies, un espace pour les startups et un business center pour les entreprises désirant investir dans les TIC »

Les entreprises publiques, elles, à l’image de la Société des eaux et de l’assainissement d’Alger (SEAAL), ont mis en avant  leurs innovations en prévision de la Smart City.

Aissa Sofiane Azzizi,  responsable à la SEAAL  a indiqué que son entreprise « a commencé la modernisation de ses infrastructures en optant pour des technologies innovantes dans la gestion intelligente de la production et de la distribution de l’eau ainsi que dans l’Assainissement , s’inscrivant ainsi en droite ligne avec le projet de ville intelligente, car  disposant  de technologies innovantes qui permettent notamment d’adapter la pression de l’eau distribuée au profil horaire de demande en eau des consommateurs. Cette technique permet de réduire les pertes et de prolonger la durée de vie du réseau, tout en garantissant un confort d’utilisation optimal pour les clients »

La Sonelgaz  préconise, quand elle d’aller progressivement vers l’innovation et l’investissement à travers  tout un programme de l’efficacité énergétique qui permettrait, pour l’année 2030, de réduire la demande en énergie d’environ 10%, consiste, principalement, à améliorer l’isolation thermique des bâtiments, le développement du chauffe-eau solaire, la généralisation de l’utilisation des lampes à basse consommation, la substitution de la totalité du parc de lampes à mercure par des lampes à sodium, la réalisation de projets de climatisation au solaire et la génération d’électricité à partir des déchets ménagers ». Nous reviendront sur cette rencontre avec plus de détails et de recommandations.

Sarah Chabi